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"L'Illusion comique" dans PREMIÈRE

Loïc est en ce moment à l’affiche de « L’illusion comique » de Corneille, mis en scène par Galin Stoev à la Comédie Française.

A cette occasion, une interview du magazine PREMIÈRE réalisée par Marie Céline Nivière.

Extraits:

Vous êtes entré à la Comédie-Française en 2005, racontez-nous votre émotion…

J’ai été engagé officiellement le 17 janvier 2005. Mais j’ai participé à l’hommage à Molière le 15 janvier. Ce jour-là, c’était la première fois que je rencontrais la troupe, découvrais le plateau, et éprouvais la salle richelieu comble. Ce fut un moment incroyable. Le Doyen de l’époque, Catherine Samie,présentait les nouveaux arrivants. L’accueil du public et des comédiens a rendu ce moment merveilleux et très émouvant. Je suis Avignonnais.Enfant, l’hiver, mon terrain d’aventures était la Cour d’honneurs du Palais des Papes. Je m’y racontais déjà des histoires et je rêvais de Comédie-Française. Il ne me reste plus qu’à jouer dans la Cour d’honneurs.

Appartenir à la troupe, c’est jouer en alternance sur la semaine plusieurs rôles, c’est un exercice fou qui doit être passionnant, exténuant, réjouissant ?

Les trois adjectifs résument tout cela. Depuis quatre ans que je suis dans cette maison, je ne compte pas le temps que j’y passe. Sincèrement, j’y arrive et je repars avec le sourire aux lèvres mais c’est vrai que c’est un exercice dingue dans tous les sens du terme car tous ces spectacles se jouent alors que se repetent aussi les suivants. L’année dernière, j’ai joué trois spectacles différents dans la même journée, matinée à Richelieu, début de soirée au Studio, puis retour pour le troisième à Richelieu. La difficulté passionnante est de rester disponible pour traverser des textes, des mises en scènes et des univers de théatre, différents avec la même disponibilité, la meme exigence et surtout le meme plaisir.

« L’illusion comique » est une des œuvres qui rendent le plus hommage à cette magie, cette merveilleuse illusion qu’est le théâtre. Corneille nous dit que l’art théâtral durera toujours.

La pièce raconte la quête d’un père dont le fils a fui le foyer, parce qu’il se sentait incompris, nié. Ce père se demande ce qu’est devenu ce fils. Il se trouve que le chemin emprunté par son fils est celui du théâtre. Ce prétexte permet à Corneille de raconter son rapport à l’écriture, la représentation et la perception du théâtre et la place qu’il prend dans le monde. Et Corneille est profondément optimiste sur sa nécessité et sur son avenir. Il a raison.Cette nécessité est telle que l’on pourrait faire théatre de tout sans rien.C’est là son propre piége d’ailleurs,quand les institutions se rendent compte, elles ont tendance à vouloir couper les vivres. C’est une des inquiétudes d’aujourd’hui pour le théâtre, et pour la culture en général.

La suite de l'article sur le site de PREMIERE...

28 janvier 2009 dans News, Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

"Musée haut, musée bas"

Logo Loïc fait partie du casting de "Musée haut, musée bas", le nouveau film de Jean-Michel RIBES.

Le synopsis du film : "Un conservateur terrorisé par les plantes vertes, une mère plastifiée pour être exposée, un ballet de Saintes Vierges, des gardiens épuisés par Rodin, un ministre perdu dans une exposition de sexes, une voiture disparue au parking Rembrandt, des provinciaux amoureux des Impressionnistes, touristes galopins galopant d'une salle à l'autre, passager clandestin dans l'art premier, Picasso, Gauguin, Warhol, ils sont tous là dans ce petit monde qui ressemble au grand, dans ce musée pas si imaginaire que ça, valsant la comédie humaine jusqu'au burlesque".

SORTIE en salles le 19 Novembre 2008.

Quelques photos exclusives du tournage et des scènes avec Loïc & D. PINON.

Extrait de la critique du figaro.fr ©:

"Le musée s'ouvre et Ribes s'amuse avec l'art et ses amateurs mis en pièces. Entre une mère abusive qui finira en nature morte, un couple beauf, une obsédée de Kandinsky, un guide atrabilaire, un ministre en veston rose ou des Vierges échappées des grandes œuvres, le petit théâtre des visiteurs et des visités défile. Cocasse, farfelue, corrosive, cruelle ou surréaliste, cette visite guidée par l'humour et l'absurdité, conduite par une troupe de comédiens, mérite le déplacement. On a envie de reprendre un ticket d'entrée."

16 novembre 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

Entretien avec un acteur par ARTMANIAK

Une trés belle interview du magazine Artmaniak à lire sur leur site.

Extrait:

Florence Coupry  : Votre personnage, Petruchio est extrêmement complexe. C’est d’abord un individu qui joue la comédie devant un vieil ivrogne, tout en feignant de le prendre pour un seigneur. Au sein de ce théâtre en abyme, il est un gentilhomme qui simule de bonnes intentions pour épouser la dot de Catharina. Puis, amoureux de la belle, il joue encore la comédie devant elle pour l’apprivoiser... Alors acteur ? Amoureux ? Loïc ? Qui êtes-vous au moment d’incarner Petruchio?

LC : La question ne se pose pas. Il ne s’agit pas forcément d’être quelqu’un d’autre sur scène ; c’est dans le regard des autres que se façonne mon personnage au moment de jouer. On est véritablement dans un rapport immédiat au rôle que l’on interprète. Certains acteurs – et je le respecte – se concentrent pendant des heures avant d’entrer sur scène. Moi j’ai besoin d’être très détendu jusqu’au dernier instant. Toute la gymnastique consiste à jongler entre les moments ou l’on entre dans son personnage et ceux où l’on s’en abstrait. Pendant la pièce elle-même, d’ailleurs, au moment de la scène du baiser, cet exercice est possible : cachés sous une planche, Françoise Gillard et moi, on rigole trois secondes, on s’extrait totalement du jeu avant de redevenir, d’un coup, Catharina et Petruchio. C’est bien là tout le paradoxe du comédien soulevé par Diderot (« Tout son talent consiste non pas à sentir (…), mais à rendre si scrupuleusement les signes extérieurs du sentiment que vous vous y tromperez »). Comme dans cette anecdote, sur le tournage de Marathon Man (1976) : Dustin Hoffman, qui doit paraître épuisé par un long footing se prépare en courant pendant deux heures. Mais Laurence Olivier, à qui il donne la réplique, arrive pour sa part frais et dispo, et au moment de filmer, semble aussi essoufflé qu’Hoffman. Ce dernier, surpris, lui demande son « truc ». Et Laurence de répondre : « Et si vous vous contentiez de jouer ? ».

La suite sur le site de Artmaniak...

12 novembre 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

Loïc en interview dans 'Théâtral magazine'

Quand Jacques WEBER fait la couverture de 'Théâtral magazine' n°16 et nous livre ses impressions sur la mise en scène de Loïc de 'Sacré Nom de Dieu', ce dernier donne une interview à découvrir dans cet excellent magazine et en cliquant ici.

A lire aussi, sur cette même mise en scène,  l'interview de Laetitia Heurteau sur ruedutheatre.info

Miseenscene

12 août 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (2)

"Sacré nom de Dieu"

Entre "Cyrano" & "Figaro se marie", Loïc met en scène "Sacré nom de Dieu" avec Jacques WEBER.

Petit résumé de la pièce: une nuit d'orage. Réfugié dans son bureau avec Marie, venue le soigner, Flaubert est exténué, tout l'atteint ce soir là : 'une crise nerveuse' éprouvante, Louise sa maîtresse qui vient de lui annoncer par courrier qu'elle le quitte, sa difficulté à écrire 'Madame Bovary', jusqu'à la nature même qui se déchaîne. Mais le doute existentiel qui l'effleure est bien vite balayé par un immense coup de sang salvateur qui le 'remâte'. Il est à vif et soliloque en prenant Marie à témoin, sur ses contemporains, sur les fausses valeurs, sur l'amour, sur l'Art, avec une énergie qui lui fait oublier toute prudence...

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Mise en scène de Loïc Corbery
Avec Jacques Weber, Magali Rosenzweig
Au théatre de la Gaîté Montparnasse du 4 Juin au 10 Août 2008

07 juin 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

"Douce vengeance et autres sketches"

Pour la première fois à la Comédie-Française, "Douce vengeance et autres sketches" de Hanokh Levin
est joué du 13 mars au 20 avril 2008 au Studio Théatre du Louvre. La mise en scène est de Galin Stoev.

Vengeance_3

avec:
Claude Mathieu
Loïc Corbery
Serge Bagdassarian
Adrien Gamba-Gontard
Judith Chemla

"Tout au long de sa vie, le dramaturge israélien Hanokh Levin a écrit des sketches et des chansons qu’il réunissait pour monter des cabarets ; homme d’une parole totalement libre, il réagissait ainsi à chaud à l’actualité mouvementée et toujours dramatique de son pays ; grand auteur, il exerçait aussi, plus universellement, sa plume et son humour au vitriol dans la représentation de tranches de vies où l’humanité déploie toute la splendeur de son absurdité ; la cruauté, l’injustice et l’humiliation attachées à la condition de l’homme illustrées par ces sketches, l’art même qu’ont tous ces anti-héros de faire d’une broutille une question existentielle, nous offrent un miroir de nous-mêmes et de nos vies où l’effroi le dispute au désopilant." (www.comedie-francaise.fr)

13 mars 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (2)

Loïc en direct sur 'Culture 8'


29 février 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (10)

TF1 & "La mégère apprivoisée"

24 janvier 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

Sortie de 'Fragile(s)' de M.VALENTE

Sort aujourd'hui le film de Martin Valente, 'Fragile(s)' dans 128 salles en France.

Toutes les infos sur le blog du film en cliquant ci dessous.

Fragiles

20 juin 2007 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)

Interview vidéo "Rue89"

Loïc Corbery: itinéraire d'un comédien très gâté

Loïc Corbery, membre de la troupe des comédiens du Français, évoque le temps d'un portrait sur canapé, sa vie de "pensionnaire" de la renommée institution, et ce qu'est, pour lui, le métier de comédien.

C'est Agnès Varda qui lui a offert son premier rôle. Rencontre fortuite dans un musée d'Avignon, où la grande dame tournait un court-métrage, tandis que le tout petit homme de cinq ans qu'était alors Loïc Corbery visitait les lieux avec sa maman.

Plaisir inouï de l'enfant pris au jeu et souvenir presque intact vingt ans plus tard. Après l'époque "coupe au bol et lunettes rondes", des cours de théâtre amateur pour attirer l'attention des filles, et l'obtention du bac, Loïc envisage d'intégrer une école de commerce. "Je ne savais pas vraiment ce que je voulais", explique-t-il.

Heureusement pour nous, sa mère, aimante certes, mais surtout clairvoyante, pousse son ado vers la capitale avec tout ce qu'elle recèle de formations théâtrales. Elle ne l'a jamais vu aussi heureux que sur des planches ou devant les spectacles du festival d'Avignon. Alors pourquoi ne tenterait-il pas sa chance?

Deux ans d'apprentissage chez Perimony suffisent au jeune homme pour gagner, très rapidement après son arrivée à Paris, la confiance d'un agent qui le fait déjà tourner pour la télévision, puis au cinéma. Dans la foulée, il réussit son entrée au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique (CNSAD). La chance semble vraiment lui sourire, et le métier, être taillé pour lui.

En effet, à peine sorti du CNSAD, Loïc se voit proposer par Marcel Bozonnet, alors administrateur, un "poste" à la Comédie-Française. Les projets et propositions s'enchaînent à un rythme quasi ininterrompu. Loïc se pince; voire culpabilise un peu, en se disant qu'il a vraiment trop de chance, que ça n'est pas normal de connaître si peu de ces "moments de galère" que traversent tous les comédiens, aussi géniaux soient-ils…

Non, avoir travaillé avec Bob Wilson, Jacques Lassalle ou Grüber, avoir été un peu César, Rodrigue ou Peter Pan, n'a pas fait perdre à Loïc Corbery son humilité et sa simplicité. Il continue de s'émerveiller, de s'émouvoir et de rester lui-même, celui qu'on ne regardait pas forcément en premier parce que, petit, il portait des culs de bouteille.

Quand on lui demande s'il a une préférence entre le théâtre et le cinéma, il n'a aucune hésitation: le spectacle vivant a quelque chose de plus noble, de plus authentique à ses yeux, et s'il devait choisir, c'est lui qu'il privilégierait. Pourtant, quand il passe trop de temps sur les planches, les plateaux lui manquent et vice-versa. Finalement, les deux disciplines sont différentes et complémentaires. Et toujours formidables, aussi.

Loïc Corbery continue pour l'heure d'incarner de grands personnages du répertoire dans la plus ancienne institution théâtrale française et attend, entre autres projets cinématographiques, la sortie (prévue le 20 juin) du prochain film de Martin Valente, Fragile, "une comédie humaine belle, espiègle et touchante, dans laquelle j'incarne un vrai connard", dit-il. Chaque semaine, il fait travailler des élèves du cours Florent, intimidé d'être devenu celui qui transmet et guide…

Alors que peut-il bien manquer à ce comédien de talent? "Un peu de temps", avoue-t-il; pour souffler et juste, être lui. "

Par E.Marder - R.Duroy (Rue89)  15/05/2007

20 mai 2007 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (1)

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