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Photos exclusives de "Musée haut, musée bas"
Photos de "Ad Vitam"
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18 novembre 2008 dans Galerie photos | Lien permanent | Commentaires (0)
Loïc fait partie du casting de "Musée haut, musée bas", le nouveau film de Jean-Michel RIBES.
Le synopsis du film : "Un conservateur terrorisé par les plantes vertes, une mère plastifiée pour être exposée, un ballet de Saintes Vierges, des gardiens épuisés par Rodin, un ministre perdu dans une exposition de sexes, une voiture disparue au parking Rembrandt, des provinciaux amoureux des Impressionnistes, touristes galopins galopant d'une salle à l'autre, passager clandestin dans l'art premier, Picasso, Gauguin, Warhol, ils sont tous là dans ce petit monde qui ressemble au grand, dans ce musée pas si imaginaire que ça, valsant la comédie humaine jusqu'au burlesque".
SORTIE en salles le 19 Novembre 2008.
Quelques photos exclusives du tournage et des scènes avec Loïc & D. PINON.
Extrait de la critique du figaro.fr ©:
"Le musée s'ouvre et Ribes s'amuse avec l'art et ses amateurs mis en pièces. Entre une mère abusive qui finira en nature morte, un couple beauf, une obsédée de Kandinsky, un guide atrabilaire, un ministre en veston rose ou des Vierges échappées des grandes œuvres, le petit théâtre des visiteurs et des visités défile. Cocasse, farfelue, corrosive, cruelle ou surréaliste, cette visite guidée par l'humour et l'absurdité, conduite par une troupe de comédiens, mérite le déplacement. On a envie de reprendre un ticket d'entrée."
16 novembre 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)
Initié au théâtre dans les années 90, au sein de la Compagnie Tremplin à Avignon et au cours Périmony à Paris, Loïc Corbery rentre au Conservatoire National en 1997 pour en sortir en 2000. Il travaille alors essentiellement au théâtre sous la direction de Jacques Lassalle, Jacques Weber, Stuart Seide, Jean-Pierre Miquel, Jean-Marie Besset… et est engagé comme pensionnaire à la Comédie Française en 2005. Il y joue sous la direction de Jean-Marie Villégier, Claude Stratzt, Brigitte Jacques, Bob Wilson, Jean-Louis Benoît, Galin Stoev, Oskaras Korsunovas, Guillaume Gualliène, lukas Hemleb, clément Hervieu-léger et y retrouve Jacques Lassalle.
Durant ces dix dernières années, il se confronte également à la mise en scène, avec "Le Misanthrope " de Moliére (théâtre Valhubert), "Peter Pan" de J.M Barry (théâtre du Conservatoire), "Des mots sont des mots, des baisers sont des baisers", d’après Musset et Shakespeare (Atelier Cours Florent).
Parallèlement à ça, on a pu le voir au cinéma et à la télévision sous la direction de Jean loup Hubert, Pierre Granier deffere, Vincenzo Marano, Thierry Binisti, Sarah Levy, Didier Grousset, Martin Valente, Marcel Bluwal, Jean Michel Ribes, Franck Apprederis, Khalil Cherti…
Nommé en Décembre 2009 Sociétaire de la Comédie Francaise il joue en ce moment dans "FIGARO DIVORCE" de Ödön von Horváth, "LA GRANDE MAGIE" d'Eduardo De Filippo et les "LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR" de William Shakespeare, mis en scène par Andrés Lima.
16 novembre 2008 dans Biographie | Lien permanent | Commentaires (0)
Une trés belle interview du magazine Artmaniak à lire sur leur site.
Extrait:
Florence Coupry : Votre personnage, Petruchio est extrêmement complexe. C’est d’abord un individu qui joue la comédie devant un vieil ivrogne, tout en feignant de le prendre pour un seigneur. Au sein de ce théâtre en abyme, il est un gentilhomme qui simule de bonnes intentions pour épouser la dot de Catharina. Puis, amoureux de la belle, il joue encore la comédie devant elle pour l’apprivoiser... Alors acteur ? Amoureux ? Loïc ? Qui êtes-vous au moment d’incarner Petruchio?
LC : La question ne se pose pas. Il ne s’agit pas forcément d’être quelqu’un d’autre sur scène ; c’est dans le regard des autres que se façonne mon personnage au moment de jouer. On est véritablement dans un rapport immédiat au rôle que l’on interprète. Certains acteurs – et je le respecte – se concentrent pendant des heures avant d’entrer sur scène. Moi j’ai besoin d’être très détendu jusqu’au dernier instant. Toute la gymnastique consiste à jongler entre les moments ou l’on entre dans son personnage et ceux où l’on s’en abstrait. Pendant la pièce elle-même, d’ailleurs, au moment de la scène du baiser, cet exercice est possible : cachés sous une planche, Françoise Gillard et moi, on rigole trois secondes, on s’extrait totalement du jeu avant de redevenir, d’un coup, Catharina et Petruchio. C’est bien là tout le paradoxe du comédien soulevé par Diderot (« Tout son talent consiste non pas à sentir (…), mais à rendre si scrupuleusement les signes extérieurs du sentiment que vous vous y tromperez »). Comme dans cette anecdote, sur le tournage de Marathon Man (1976) : Dustin Hoffman, qui doit paraître épuisé par un long footing se prépare en courant pendant deux heures. Mais Laurence Olivier, à qui il donne la réplique, arrive pour sa part frais et dispo, et au moment de filmer, semble aussi essoufflé qu’Hoffman. Ce dernier, surpris, lui demande son « truc ». Et Laurence de répondre : « Et si vous vous contentiez de jouer ? ».
12 novembre 2008 dans Presse, vidéos & critiques | Lien permanent | Commentaires (0)