(Re)découvrez le reportage de TF1 consacré à Loïc.
(Re)découvrez le reportage de TF1 consacré à Loïc.
02 février 2011 dans News, Presse, vidéos & critiques | Lien permanent
Jusqu'au 15 Janvier 2011, retrouvez Loïc dans 3 pièces à la Comédie-Française!
"L'Avare" mis en scène par Catherine Hiegel, "Les Oiseaux" mis en scène par Alfredo Arias "Chansons des jours avec et chansons des jours sans" mis en scène par Philippe Meyer.
Cliquez sur les affiches pour télécharger les programmes...
12 octobre 2010 dans News | Lien permanent
En exclusivité, découvrez les premières impressions de Loïc à propos de sa nomination en tant que Sociétaire de la Comédie Française:
Loic Corbery... A 33 ans quel a été votre premier sentiment à l'annonce de cette belle nouvelle deux jours avant les fêtes?
C'est vrai que ça a été l'occasion de passer un joyeux noël... et de fêter cette nouvelle comme il se doit... avec la troupe comme avec mes proches... et d'ailleurs les festivités ne sont pas finies... Bien sûr, je suis très ému et très fier d'être appelé à rejoindre la société des comédiens Français; c'est un peu comme si chacun d'entre eux, reconnaissant l'acteur et l'homme que vous êtes vous regardait droit dans les yeux, vous prenait dans ses bras et vous disait: "viens avec nous..." C'est d'ailleurs un peu ce qui se passe concrètement le jour où le vote à lieu et où vous assistez pour la première fois à l'assemblée annuelle de la société. Mais cela dit, la joie d'être acteur à la Comédie Française, je l'éprouve depuis le premier jour où j'ai intégré la troupe, il y a cinq ans maintenant... Être pensionnaire ou sociétaire ne change rien au sentiment premier d'exercer mon métier au sein de l'un des plus beaux théâtres du monde, avec une bande d'acteurs incroyables, jouant jusqu'à "plus soif" les plus grands textes du répertoire.
Cette nomination je la vis peut être même plus gravement que joyeusement, car aujourd'hui, j'ai la responsabilité, comme tous mes pairs, de transmettre et de faire évoluer cette maison durant le passage que je vais y faire...artistiquement bien sur, mais aussi humainement et structurellement...en s'appuyant sur son histoire et en regardant vers l'avenir... C'est une tâche grave et magnifique... Le théâtre, par définition, est fragile, et la Comédie Française, contrairement à ce qu'on croit, n'échappe pas à la règle...
20 ans plutôt vous étiez un jeune provincial intégrant le conservatoire national de Paris... Entrer à la comédie Française faisait-il partie de vos rêves ou de vos ambitions? Ça n'a jamais été de l'ordre de l'ambition... Comme beaucoup de jeunes acteurs, je rêvais de passer par le conservatoire national et la Comédie française, sans les connaître vraiment, juste par le symbole qu'ils peuvent représenter , mais très vite lorsque j'ai commencé à faire du théâtre ma vie, j'ai été attiré par d'autres voies théâtrales, je me suis nourri d'autres influences et mon regard, mes envies, et mes choix se sont portés ailleurs...C'est, en fait, un hasard que cinq ans après ma sortie du conservatoire, mon chemin m'ait amené sur les planches de la salle Richelieu... Un heureux hasard... Le seul rêve que je nourrissais vraiment et que je garde encore secrètement est de jouer un jour dans la cour d'honneur du Palais des Papes à Avignon... à bon entendeur...
Sociétaire, c'est conforter sa jeunesse ou accepter de vieillir?
Comme c'est grandir au sein de la troupe, c'est vrai que c'est un peu vieillir... et le temps passe très vite au sein de cette maison... trop vite, toujours... Mais le métier d'acteur, ici comme partout ailleurs, permet cette alchimie merveilleuse d'entretenir la part intime d'enfance que l'on porte en soi, tout en accueillant l'age et les rôles qu'il ouvre avec appétit et envie... L'essentiel est de ne pas s'endormir... jamais...
30 décembre 2009 dans News | Lien permanent | Commentaires (0)